Comment je n’ai pas rencontré Britney Spears, d’Elise Costa

10 août 2010

Le road trip de l’été.

Elise Costa, bloggeuse et chroniqueuse, nous entraine sur les routes d’Amérique à la recherche de la star déchue. Des studios de New York où Britney a passé ses premières auditions au soleil californien pour son grand retour sur scène, en passant par la Louisiane, pays natal de l’artiste, puis par la clinquante Las Vegas, lieu de toutes ses frasques, Elise Costa, à travers un docu-fiction, essaye de saisir le personnage et de comprendre le phénomène pop Britney.

Il ne s’agit pas de raconter la vérité sur Britney Spears mais plutôt d’apporter quelques éléments de réflexion et d’analyse. Au gré de rencontres fortuites, de lectures dénichées au hasard, de quantités de coupures de journaux et de photographies, l’auteur tente de répondre à ses questions. Qui est réellement Britney Spears, le personnage privée ? Que représente-t-elle pour le public ? Comment une fille sans talent musical ou vocal extraordinaire a réussi à atteindre le statut d’icone pop ?

Britney est aujourd’hui peut être l’une des seules stars que l’on méprise autant qu’on aime, qu’on se plaît à détester même. 85 millions de disques vendus. 10 ans de vie dans l’industrie du disque malgré une bonne poigné de soi-disant nouvelles Britney Spears  qui ne l’ont jamais remplacée. Et un bon nombre de scandales au compteur. L’artiste est ravagée et bien loin de l’image saine de ses débuts. En cela, Britney casse les codes de la pop. L’artiste ne serait-elle pas un peu punk ? C’est en tout cas ce qu’Elise Costa se demande.

Au fil des pages, l’auteur explore de long en large la culture américaine pop et ses clichés. C’est avec amusement qu’on retrouve tout ce qui a fait notre adolescence des 90’s, des films cultes aux groupes phares de cette époque. Mais ces digressions ne sont là que pour placer Britney dans un contexte.

Au final, certaines questions restent sans réponse, mais l’intérêt du livre n’est pas tant dans les vérités de Britney, mais plutôt dans le projet même d’Elise Costa.

Un road movie aussi original qu’exaltant. Servi par une écriture dynamique et percutante, le livre ne s’adresse pas forcément aux fans de Britney Spears mais à tous ceux qui sont fascinés par la culture populaire américaine. Un livre frais et jubilatoire.

Comment je n’ai pas rencontré Britney Spears, éditions Fromentin, sortie Mai 2010

Magali

De l’art du SMS…

26 juillet 2010

Tut tut. Antoine reçoit un SMS : « coucou toi… Encore merci pour cette soirée magique… On remet ça quand tu veux ;-) Bisous…  Claire ». Antoine repose son portable sur la table basse du salon et se replonge dans son match de rugby. Le lendemain matin, s’il y pense, il répondra à Claire.
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Expérimental Bionic, de Christina Aguilera

8 juillet 2010

4 ans après Back to Basics, X-Tina fait son come back et nous dirige cette fois vers un univers plus futuriste. 4eme album studio de l’artiste, Bionic, dont la sortie fut annoncée par le single Not Myself Tonight, détonne par son esthétique nouvelle. Dès l’écoute de la première piste, titre éponyme de l’album, on sent déjà qu’on a là quelque chose de très novateur dans le parcours de la pop star américaine. Plus d’un fan sera dérouté par la tonalité électro-pop de l’album. Avec Bionic, Christina Aguilera accorde une place importante à la musique, sa voix puissante se fait plus discrète, retravaillée et subtilement alliée à ces nouvelles sonorités.
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Sex and the City 2 : Carrie on !

1 juillet 2010

Que se passe-t-il après avoir dit « Oui » ? Manhattan, deux ans plus tard.
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Cabine d’essayage…

31 mai 2010

Toute virée shopping digne de ce nom se termine par l’étape incontournable : l’essayage. C’est toujours la même chose : vous déambulez tranquillement dans les allées du magasin, (« tiens, elle est mignonne cette petite robe ! Sympa ce maillot… ») et rapidement, vous vous retrouvez avec une énorme pile de fringues géniales à essayer. Allez hop, direction les cabines. Et c’est malheureusement là que les choses se gâtent…
Il existe plusieurs types de cabines : tout d’abord, les cabines fermées par un rideau. En théorie, ça devrait permettre de pouvoir essayer tranquillement ce ravissant petit soutien-gorge, sans s’exposer à la vue de tous. Alors comme se fait-il qu’il manque systématiquement 10 centimètres de rideau de part et d’autre de la cabine ? Et rien à faire : vous avez beau tirer à droite, tirer à gauche, tirer à droite et à gauche en même temps, vous êtes toujours visible (si si, on vous voit : si vous voyez les gens à l’extérieur, eux aussi peuvent vous voir. CQFD). Cela aurait-il coûté si cher de rajouter 20 cm de tissu ?
Autre possibilité : la cabine à porte. Je préfère. Mais toujours le même problème : pourquoi y a-t-il autant d’espace entre la porte et le mur ? Intimité zéro. Idem pour le bas : les portes qui descendent jusqu’au sol, ils ne connaissent pas ! C’est tellement plus sympa d’avoir une porte coupée à 50 centimètres du plancher ! Comme ça, tout le monde peut voir que vous ne vous êtes pas épilée ou que vos chaussettes sont trouées. La classe jusqu’au bout…
Et il y encore pire !!! Certaines boutiques, par souci d’esthétique, on remplacé les murs des cabines par des vitres. Ok, ce ne sont pas des glaces transparentes (elles floutent ce qu’on voit à travers) mais on distingue quand même très bien les formes et les couleurs…
Après le problème de la cabine elle-même, se pose celui très délicat des miroirs. Ici aussi, on trouve tous les extrêmes. Dans certains cas, il n’y a AUCUN miroir dans la cabine, ce qui vous oblige à sortir vous regarder dans la grande glace commune. C’est toujours au moment où vous sortez avec cette horrible robe qui vous boudine, vous faisant ressembler à une paupiette de veau (à ce moment précis, vous regrettez amèrement le double burger que vous avez englouti au fast-food 15 minutes auparavant), qu’une bombe anatomique  (90-60-90, 1m75 dont 1 mètre de jambes) sort de la cabine voisine avec la même robe que vous (mais 2 tailles en dessous) et vous jette un regard plein de mépris (auquel vous répondez par un regard plein de jalousie, mais vous n’en laissez rien paraître : elle a peut-être un corps de rêve, mais vous, vous avez un bac +5, et elle ne peut pas en dire autant – du moins c’est ce dont vous essayez de vous convaincre).
A l’inverse, certaines boutiques, pour vous éviter la désagréable torture du défilé imposé, mettent des glaces sur tous les murs de la cabine, pour que vous puissiez vous regarder sous toutes les coutures. Et c’est effectivement ce qui se passe : jamais vous n’aviez remarqué cette vilaine peau d’orange sur l’arrière de vos cuisses… Plus démoralisant, tu meurs…
Mais de plus en plus, les enseignes ont trouvé LA solution pour régler tous ces petits problèmes : vous achetez, vous essayez tranquillement chez vous, et si ça ne vous va pas, vous avez un mois pour vous faire rembourser. J’adore, j’adhère !!!

Madeleine de Place

Ultra moderne solitude

25 mai 2010

A l’heure où les enfants dorment depuis bien longtemps, une fille marche d’un pas assuré dans les rues de Paris. Seul le claquement de ses stilettos sur les pavés irréguliers rompt l’épais silence de la nuit. Une porte discrète : « Bonsoir mademoiselle » : elle entre.


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J’aurais adoré être ethnologue… de Margaux Motin

18 mai 2010

 

Derrière une jolie couverture cartonnée, un peu plus d’une centaine de pages pour (re-)découvrir l’illustratrice Margaux Motin et son coup de crayon vif…
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La Mode, la Mode, la Mode

11 mai 2010

Paris est connue dans le monde entier pour être la « capitale de la mode ». Mais la Ville Lumière mérite-t-elle encore vraiment ce titre ?

En se promenant dans les rues de Paris, on ne peut nier l’évidence : les parisiennes suivent bien la Mode.
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I love rien, I’m Parisien

30 avril 2010

Avec plus de deux millions d’habitants, Paris est de très loin la plus grande ville de France. Et pourtant, malgré son architecture, sa beauté, ses lumières et ses magnifiques avenues, Paris a très mauvaise réputation. Et quelle est la cause de cette triste renommée ? Je vous le donne en mille : ce sont les Parisiens qui noircissent le tableau. Et merde.

Alors aujourd’hui, il est plus que temps de répondre aux détracteurs de la population parisienne : Paris contre le reste du pays, on refait le match.
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Téléphone (insup)portable

28 avril 2010

Illustration de Marie

En juin 2009, on comptait en France plus de 55 millions d’abonnements de téléphonie mobile : je pense qu’on peut dire sans se tromper que le téléphone portable fait aujourd’hui partie intégrante de la vie des Français ! Et en quelques années à peine, cet outil technologique a entièrement révolutionné les relations humaines.
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